Nos formations
Soins des personnes âgées
Formation dans l'entreprise
Formation inter entreprise
Formation présencielle
Formation à distance
Droits, jugement clinique et déontologique
La réalité quotidienne des soignants exerçant au domicile est complexe : ils doivent s’assurer de prodiguer des soins de qualité, dans le respect de règles de sécurité et de déontologie, en tenant compte des multiples besoins et exigences de toutes sortes d’un contexte contraint à différents niveaux : humains, matériels, de temps…
Troubles psychiques des personnes âgées
Dans l’accompagnement des personnes handicapées vieillissantes, un changement de structure est parfois nécessaire pour répondre à des limites et obligations règlementaires.
Cependant, les limites institutionnelles et réglementaires ne sont pas toujours applicables (par manque de place, choix des personnes ou choix institutionnels…) Il s’agit alors pour les soignants d’adapter les prises en soins à l’état de dépendance (quand il n’y a pas de changement de lieu de vie) ou d’accompagner le résident dans un changement de structure.
Quelle que soit la décision retenue, il est nécessaire de savoir aider le résident, sa famille et l’équipe soignante à vivre au mieux cette transition.
Promotion de la bientraitance dans les soins
Pour des soignants, travailler en institution c’est être confronté à cette réalité humaine. Être professionnel, c’est l’intégrer dans une dynamique du prendre soin pour garantir une qualité de soin adaptée aux besoins spécifiques des personnes âgées et de leurs familles.
Cette professionnalisation consiste à développer des savoirs pour comprendre, des attitudes pour s’adapter, en travaillant ses propres représentations du soin, de la vieillesse, de la dépendance, de la relation humaine…
La notion de Bientraitance est au cœur des institutions et s’inscrit comme une pensée de l’action qui dans certains cas, prévient, évite les situations de maltraitance, sinon, oriente les actions dans une réflexion éthique de la relation.
Accompagnement de la personne handicapée vieillissante
Dans l’accompagnement des personnes handicapées vieillissantes, un changement de structure est parfois nécessaire pour répondre à des limites et obligations règlementaires.
Cependant, les limites institutionnelles et règlementaires ne sont pas toujours applicables (par manque de place, choix des personnes ou choix institutionnels...) Il s’agit alors pour les soignants d’adapter les prises en soins à l’état de dépendance (quand il n’y a pas de changement de lieu de vie) ou d’accompagner le résident dans un changement de structure.
Quelle que soit la décision retenue, il est nécessaire de savoir aider le résident, sa famille et l’équipe soignante à vivre au mieux cette transition.
Prise en soin des patients atteints d’Alzheimer
En France, la maladie d'Alzheimer ou syndromes apparentés toucheraient 1.2 million de personnes. La symptomatologie de cette maladie est multiple et entraine une complexité dans son accompagnement car les troubles retentissent de manière notoire sur l'autonomie du résident et sur sa manière d'appréhender son environnement. La dépendance est de plus en plus marquée au cours du temps rendant difficile l'accompagnement.
Gestion du stress en EHPAD
L’accompagnement de personnes âgées dans les gestes de la vie quotidienne est au cœur des métiers en EHPAD et en EHPA.
La qualité des relations au travail est un facteur important dans la qualité du service rendu au résident. Il est donc important de comprendre les facteurs engendrant stress et agressivité, tant entre collègues qu’avec des résidents ou leurs proches.
Prévention et gestion en communication positive des situations de violence et agressivité
Les professionnels de santé sont soumis de plus en plus à des agressions de la part des patients ou des accompagnants. Les incivilités, les injures et parfois les manifestations de violences physiques entraînent des traumatismes et un sentiment d'impuissance et de vulnérabilité.
Afin de sécuriser les interventions des professionnels dans des situations de crise ou de tension, Synergies propose une formation "prévention et gestion en communication positive des situations de violence et d'agressivité" qui associe un travail d'anticipation des facteurs déclenchant, un positionnement de désamorçage et des techniques d'interventions contrôlées selon la méthode GAAP Gestion Adaptée de l'Agressivité d'un patient (créée par David Tiennot).
Accompagnement de la personne douloureuse en service de soins
Le soulagement de la douleur a été reconnu comme un droit fondamental des malades par la loi du 4 mars 2002. La Stratégie Nationale de santé 2018-2022 met l’accent sur les 3 points suivants : prévention, pertinence et qualité des soins, place des usagers. Le soignant doit savoir repérer et évaluer la douleur, y compris en santé mentale. De là, il peut administrer sur prescription un traitement médicamenteux pour soulager la douleur.
D’autres techniques, non-médicamenteuses, existent : elles sollicitent les ressources du patient et le rende acteur de sa situation. Pour leur mise en œuvre, au-delà des compétences cliniques et techniques, les compétences relationnelles du soignant sont essentielles pour accompagner et prendre soin du patient douloureux.
A l’issue de la formation, les professionnels de santé participants sauront mieux repérer et considérer la douleur pour la prendre en soins avec les traitements appropriés.
Etre référent hygiène dans sa structure
L’hygiène, participe au bien-être, à la sécurité et à qualité de vie de chacun. Dans une structure de soins, le référent paramédical en hygiène est un interlocuteur et collaborateur privilégié dans le déploiement de cette culture « hygiène ». En effet, il participe à de nombreuses missions en collaboration avec les médecins et l’encadrement. Il s’agit donc pour ces référents hygiène de savoir s’impliquer pleinement dans les missions qui leurs sont confiées.
Soin et bien-être
Cette formation a pour but de démontrer qu’il est possible de penser les actions et la relation avec les patients en Bientraitance en élaborant une réflexion individuelle et commune tout en développant des techniques de toucher relationnel pour apporter des soins de bien-être aux patients.
Car le toucher relationnel permet de détendre, de rassurer, de retrouver une unité du schéma corporel. Par son attention singulière, il revalorise la personne située dans un environnement de soins pouvant être stressant. Le toucher-relationnel participe à préserver l’intégrité de la personne humaine et la repositionne corporellement dans l’espace. Il agit en apaisant la douleur morale dans la relation d’aide. Il contribue aussi à la prise en charge non médicamenteuse de la douleur lorsque la dépendance psychique s’installe.
